Partager l'article ! Rammstein "Liebe ist für alle da": 4 ans ! L’attente de ce nouvel opus des trublions teutons aura été diablement longue pour les fans, l ...
4 ans ! L’attente de
ce nouvel opus des trublions teutons aura été diablement longue pour les fans, les attentes sont donc en conséquence très hautes, alors, déception ou satisfaction ?
Dès les premières notes de la plage d’ouverture “Rammlied”, les doutes s’envolent ! Rammstein attaque avec son style martial et symphonique inauguré dans “Mutter”, du Rammstein puissant et majestueux comme on l’aime. Ensuite, “Ich tu dir weh” démarre sur un riff monstrueux qui nous renvoie au premier opus éponyme du groupe, Rammstein puise lui aussi son inspiration dans sa riche discographie, et c’est tout à son honneur. Beaucoup moins enluminé, ce titre va à l’essentiel avec un refrain imparable, sur un schéma très classique couplet/refrain avec un break après le 2ème tiers de la chanson, classique en somme, mais si bon ! Ensuite “Waidmanns Heil” démarre en fanfare (au sens propre), et enchaîne de nouveau sur des riffs qui nous ramènent aux glorieux débuts des Allemands. “Haifisch” avec son intro jazzy montre un groove inhabituel et une nouvelle facette pour un groupe qui nous habitue aux tempos martiaux, encore un titre direct au refrain entêtant. “Bückstabü” revient vers la bestialité avec un riff bien baveux, puis un chant extrêmement contrasté qui passe de la comptine aux hurlements. “Frühling im Paris” est un titre tendre, et c’est clairement dans ce registre que Rammstein est le moins bon, ce que confirmera par la suite “Rôter Sand “. Passons sur “Wiener blut”, classique et bon sans plus, pour en venir au succulent premier single “Pussy”, qui confirme si besoin en était que la bande à Till manie la provoc’ à la perfection, je ne résiste pas à la tentation de vous livrer leur vision “You have a pussy, I have a dick, so what’s the problem ? Let’s do it quick.” Ah si tout était si simple !? ;) A côté de ça, c’est l’un des titres les plus accrocheurs jamais pondus par les Allemands.
J’épinglerai encore “Führe Mich” comme étant un autre titre direct et excellent dans la droite ligne de ce qu’ils font de mieux : riffs toujours impressionnant et refrain soigné sur fonds de samples en tous genres et de petites interventions de claviers bien senties. Sur la fin “Donaukinder” et “Halt” sont encore deux monuments aux tempos plus lents, avec des riffs en pure fonte de la Rühr, avec un petit côté mélancolique en plus.
En conclusion, cet album est très long et copieux, il aurait certes pu se passer de 3 ou 4 titres, mais cela reste tout bon au niveau du contenu, on en a pour
son argent. Donc pas de doute, “Liebe ist für alle da” a sa place dans la discographie, et si les fans ne seront pas surpris, ils devraient être comblés, sauf ceux qui espéraient un changement de
cap, mais ils ne doivent pas être si nombreux ;)
4 ans ! L’attente de ce nouvel opus des trublions teutons aura été diablement longue pour les fans, les attentes sont donc en conséquence très hautes, alors, déception ou satisfaction
?
Dès les premières notes de la plage d’ouverture “Rammlied”, les doutes s’envolent ! Rammstein attaque avec son style martial et symphonique inauguré dans “Mutter”, du Rammstein puissant et majestueux comme on l’aime. Ensuite, “Ich tu dir weh” démarre sur un riff monstrueux qui nous renvoie au premier opus éponyme du groupe, Rammstein puise lui aussi son inspiration dans sa riche discographie, et c’est tout à son honneur. Beaucoup moins enluminé, ce titre va à l’essentiel avec un refrain imparable, sur un schéma très classique couplet/refrain avec un break après le 2ème tiers de la chanson, classique en somme, mais si bon ! Ensuite “Waidmanns Heil” démarre en fanfare (au sens propre), et enchaîne de nouveau sur des riffs qui nous ramènent aux glorieux débuts des Allemands. “Haifisch” avec son intro jazzy montre un groove inhabituel et une nouvelle facette pour un groupe qui nous habitue aux tempos martiaux, encore un titre direct au refrain entêtant. “Bückstabü” revient vers la bestialité avec un riff bien baveux, puis un chant extrêmement contrasté qui passe de la comptine aux hurlements. “Frühling im Paris” est un titre tendre, et c’est clairement dans ce registre que Rammstein est le moins bon, ce que confirmera par la suite “Rôter Sand “. Passons sur “Wiener blut”, classique et bon sans plus, pour en venir au succulent premier single “Pussy”, qui confirme si besoin en était que la bande à Till manie la provoc’ à la perfection, je ne résiste pas à la tentation de vous livrer leur vision “You have a pussy, I have a dick, so what’s the problem ? Let’s do it quick.” Ah si tout était si simple !? ;) A côté de ça, c’est l’un des titres les plus accrocheurs jamais pondus par les Allemands.
J’épinglerai encore “Führe Mich” comme étant un autre titre direct et excellent dans la droite ligne de ce qu’ils font de mieux : riffs toujours impressionnant et refrain soigné sur fonds de samples en tous genres et de petites interventions de claviers bien senties. Sur la fin “Donaukinder” et “Halt” sont encore deux monuments aux tempos plus lents, avec des riffs en pure fonte de la Rühr, avec un petit côté mélancolique en plus.
En conclusion, cet album est très long et copieux, il aurait certes pu se passer de 3 ou 4 titres, mais cela reste tout bon au niveau du contenu, on en a pour
son argent. Donc pas de doute, “Liebe ist für alle da” a sa place dans la discographie, et si les fans ne seront pas surpris, ils devraient être comblés, sauf ceux qui espéraient un changement de
cap, mais ils ne doivent pas être si nombreux ;)
Distribution : Universal Music 2009
Durée : 16 titres, 66’
Web : www.rammstein.de| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||